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pierre Mailloux

Sans être méchant, trouvez-vous que la psychiatrie peut se permettre de faire n’importe quoi, comme ce Monsieur Pierre Mailloux ? Malheureusement, toutes les semaines des cas similaires me parviennent. (l’auteur du site)

Nouvelles régionales - Mauricie

Le psychiatre Pierre Mailloux fait encore l’objet de plaintes

Le psychiatre Pierre Mailloux se retrouve encore dans l’eau chaude. Le Collège des médecins réclame une limitation provisoire de sa pratique. On accuse Pierre Mailloux d’avoir prescrit de fortes doses de neuroleptiques à des enfants âgés entre 6 et 12 ans. Deux chefs d’accusations porte sur les honoraires de 300 dollars l’heures qu’il a réclamé à deux patients.

Le psychiatre Pierre Mailloux doit encore faire face à ses pairs. Cette fois, 14 chefs d’accusations sont portés contre lui. C’est la 4ième fois depuis 1999 que le Collège des médecins tente de limiter voir suspendre la pratique du docteur Mailloux. Ce dernier qui se défend seul, trouve que l’organisme pousse un peu trop fort. Il n’hésite pas à parler d’harcèlement criminel.

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grève

Des psychiatres marseillais impliqués dans un trafic de titres de séjour

Par Par Omar CHARIF AFP - Samedi 2 février, 14h09MARSEILLE (AFP)

- Trois psychiatres soupçonnés d’avoir vendu des certificats de complaisance à des étrangers pour leur permettre d’obtenir des titres de séjour ont été écroués cette semaine dans l’un des plus gros trafics de ce genre démantelés à Marseille, a-t-on appris samedi de sources proches de l’enquête.

Un quatrième psychiatre marseillais a été mis en examen mais laissé libre. Ils sont accusés d’aide au séjour irrégulier en bande organisée, établissements de faux certificats médicaux et usage de faux et les investigations se poursuivent. Suite.

Quatre autres personnes liées à une Association pour l’aide au séjour (Apas) à Marseille ont également été écrouées jeudi et vendredi.

“Il s’agit de l’une des plus grosses affaires sur Marseille en matière de trafic de titres de séjour”, selon une source proche de l’enquête qui a évalué à environ 1,6 million d’euros le préjudice, à raison de 1.500 à 2.000 euros par dossier, parfois 4.000 euros.

Trois autres personnes interpellées à Paris font l’objet d’un mandat d’amener devant le juge marseillais Carole Sayouz et “devraient descendre à Marseille d’ici quelques jours”, selon une autre source proche de l’enquête. Il s’agit d’un rabatteur, de la soeur et d’un neveu de Germaine Teboul, présidente de l’Apas écrouée avec sa fille et deux membres de l’association tandis que son fils mis en examen est resté libre.

Les quatre médecins mis en examen, Michel Aubry, Malek Gouni, Michel Cori et Michel Berenguet –les trois premiers sont écroués– ont été interpellés mardi à Marseille avec un cinquième qui a été relâché. Une trentaine de personnes au total ont déjà été interpellées dans cette affaire.

Un psychiatre de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille, le Dr Philippe-Xavier Khalil, déjà été mis en examen en octobre pour des faits similaires avec trois membres d’une autre association marseillaise d’aide aux immigrés, Ecoute accueil orientation (EAO), faisait également partie des psychiatres utilisés par l’Apas. Suite

poste

Finistère le 26 Janvier 2008

Guingamp. Les courriers de la psy rendent fou

C’est une histoire de fou. Une affaire de courriers indélicats qui, depuis 2004, pourrit la vie d’un couple guingampais et embarrasse voisinage comme autorités locales. Recherchée par la Justice depuis plus de 18 mois, l’auteur de ces lettres, une psychiatre toujours inscrite à l’ordre des médecins de Paris, multiplie par centaines les envois calomnieux, sans se faire pincer.

La main nerveuse, Patrick (*) bat et rebat les courriers manuscrits, tel un jeu de cartes écorné. « Il y en a plus d’une centaine ! Ça n’arrête pas. Ce n’est plus supportable ». Pour sa retraite, elle lui avait promis « l’enfer » ; elle a tenu parole…

Depuis trois ans et demi, le sexagénaire guingampais vit un calvaire. Son épouse aussi. Harcelé par une psychiatre parisienne, aujourd’hui introuvable, Patrick voit son nom mis à toutes les sauces. Difficile d’être ainsi taxé de toutes les infamies avec, en prime, copie adressée au voisinage, histoire d’alimenter les gorges chaudes. « Jusqu’où ça va aller ? », interroge Patrick qui, « humilié » et blessé dans sa dignité de père et grand-père, en veut depuis le début au parquet de Guingamp « qui n’a pas pris l’affaire au sérieux suffisamment tôt ». Le dernier pli reçu dans sa boîte aux lettres remonte à quinze jours. Il y a une semaine, c’est un voisin qui était destinataire de la prose. Le 31 octobre, le répondeur familial était noyé d’invectives. « Tant qu’elle ne sera pas arrêtée, ça n’en finira jamais. Je tiens le coup, mais ma femme… »

Un « bonjour » et tout bascule

Tout a basculé en juillet 2004.

 Ce jour-là, explique Patrick, il adresse un « bonjour » dans la rue à la psychiatre, originaire de Guingamp. Des civilités qui émeuvent celle-ci au point qu’elle « jette aussitôt son dévolu sur moi. Dans la foulée, elle m’a adressé un premier courrier sans ambiguïté. Je l’ai déposé au commissariat. Elle ne l’a pas supporté… » Une enveloppe, une seconde… Bientôt, tout Guingamp est au courant de l’affaire. D’autant que la psy tient vitrine et fait jaser. Au passage, plus d’un en prend pour son grade. Élus, procureur, pharmaciens, gendarmes… Qu’ils soient commerçants locaux, notables ou simples quidams, chacun a droit à sa petite attention manuscrite. Jusqu’au curé et à l’Élysée, en la personne du président Chirac, à émarger dans l’histoire ! Se disant victime d’un complot et détentrice d’un secret d’État recueilli dans le cadre de sa profession, la psychiatre va plus loin. Avec tampon à en-tête, elle alerte, selon ses écrits, « 2.000 » confrères et consœurs. Elle se tourne aussi vers les députés français et la plupart des parquets de France et de Navarre. Côté gendarmerie, on se familiarise avec l’intéressée. Clôturée peut-être un peu hâtivement fin 2005, l’enquête reprend au printemps suivant avec, notamment, une garde à vue qui, en avril 2006, se solde par un placement d’office à l’hôpital psychiatrique de Bégard. Objectif : réaliser une expertise psychologique permettant de déterminer la responsabilité pénale ou non de la praticienne.
Elle fuit avant le diagnostic

Problème : après trois semaines sans diagnostic officiel, la psy ne demande pas son reste et disparaît dans la nature. Depuis, plus aucun signe de vie, hormis les courriers. « Pas de mouvements bancaires, pas de facture EDF, rien côté Sécurité sociale », assure Anne-Sophie Monet, procureur de Guingamp. En octobre 2007, tandis que la mairie alerte la population sur ces courriers malveillants, la juge d’instruction Frédérique Ropars est saisie pour reprendre l’enquête judiciaire. En novembre, c’est au tour du conseil de l’ordre de Paris de s’interroger sur une éventuelle suspension de la praticienne, « introuvable », mais toujours juridiquement autorisée à exercer. Patrick, lui, veut croire une dernière fois en la Justice. D’autant qu’il a signé, dernièrement, la pétition pour le maintien du tribunal de Guingamp, frappé d’alignement dans le cadre de la réforme Dati. * Le prénom a été modifié.

Arnaud Morvan

bombe

Quand un psychiatre se dévoile.

Un républicain Hugh Cort, un psychiatre d’Alabama, souhaite stopper immédiatement l’Iran à coups de bombes nucléaires afin de rendre “plus facile une victoire en Irak”.

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israel

International 17/01/2008

Israël: Cinq ans de prison pour espionnage

Un médecin militaire israélien a été condamné jeudi à cinq ans de prison pour avoir cherché à vendre des secrets militaires à des puissances étrangères, notamment à l’Iran. Le médecin-major David Shamir, 45 ans, psychiatre du cadre de réserve, a agi par appât du gain, a estimé le tribunal de Tel Aviv qui l’a jugé. Il n’a pas eu le temps de mettre son projet à exécution, même s’il avait reçu une réponse du ministère iranien des Affaires étrangères.
Shamir proposait de livrer des documents sur les procédures d’évacuation et les dispositions médicales israéliennes en temps de guerre.
Toute l’actu sur Lejdd.fr

assise

Viols sur personne vulnérable. Douze ans de prison au psychiatre

Verdict sans réelle surprise hier aux assises du Finistère. Reconnu coupable d’agressions sexuelles et de viols sur un jeune homme vulnérable, le psychiatre brestois Serge Rodallec a été condamné par défaut à 12 ans de réclusion criminelle.
Un grand sac en plastique rempli à ras bord de divers accessoires érotiques, « trônant » au milieu du prétoire. C’est le seul lien qui rattache l’affaire qui vient d’être évoquée à l’accusé. Sa chaise est restée vide, désespérément vide, deux jours durant, au grand dam des parties civiles et de l’avocat général. M e Elard et Mme Kérisit insisteront à tour de rôle sur « la lâcheté » du médecin qui n’a pas eu le courage de venir défendre sa version « abracadabrantesque ». Celle qui présente David, la victime, comme l’inventeur d’un scénario né après avoir surpris les ébats de son praticien avec un homme de passage. Suite…

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Assises.

Les séances très spéciales du psychiatre

Encore un procès d’assises sans accusé ni jurés. Depuis hier, trois juges, un avocat général et un avocat partie civile évoquent le cas du docteur Rodallec, psychiatre réputé de Brest, qui a pris la fuite après des accusations d’agressions sexuelles et de viol. Suite…

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Santé
Abus sexuels
Quand la thérapie dérape…
Isabelle Maher
Le Journal de Montréal
18/01/2008

Prétextant vouloir recréer la chambre à coucher où elle aurait subi l’inceste, le psychiatre de Clara l’a lentement séduite et incitée à avoir des relations sexuelles avec lui.

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«Viens voir papa!»

Clara se souvient de cette phrase qui a tout déclenché.

Son psychiatre lui suggérait depuis des mois de rendre plus réels leurs échanges, question de lui remémorer l’incident qui, dans son enfance, aurait provoqué le blocage sexuel pour lequel elle consultait.

Clara ne réglera jamais son problème d’inceste, mais pendant près de cinq ans, elle aura des relations sexuelles assidues avec son psychiatre.

«C’était devenu très inconfortable. Un jour, dans son bureau, je lui ai dit que je ne reviendrais plus.»

Clara a porté plainte et son psychiatre a été radié pendant cinq ans. La dame, aujourd’hui âgée de 70 ans, n’aura plus jamais de vie affective et sexuelle avec un homme. Suite…

 

Voici quelques uns des crimes commis par les psychiatres, sachant que ce n’est que le haut de l’iceberg, 95% ne sont pas visibles car trop bien cachés.

Le Dr Coffinet retourne en prison

Philippe Coffinet, le psychiatre vésulien qui avait tué d’un coup de révolver un jeune homme de 25 ans qu’il soupçonnait d’avoir volé le sac à main de sa femme, a été condamné à 5 ans de prison dont un an avec sursis, hier par la Cour d’Assises de Dijon. Les jurés n’ont donc pas retenu le chef d’inculpation d’homicide involontaire. Il a été incarcéré à la fin de l’audience. Par ailleurs, le Conseil de l’ordre des médecins devraient lui interdire d’exercer la médecine.

Le tireur fou d’Omaha, au Nebraska, voulait devenir célèbre.

Robert Hawkins a écrit une lettre dans laquelle il demande pardon pour son geste. Il se qualifie de pourriture et ne voulait plus être un fardeau pour personne.

Le jeune homme, qui a longtemps été traité pour des problèmes mentaux, tenait à quitter ce monde en faisant un coup d’éclat.

Le gouverneur de l’État a aussi révélé que le tireur avait été placé sous tutelle judiciaire pendant quatre ans.

Aussi, Robert Hawkins avait été rejeté par sa famille il y a un an. Il venait de perdre son emploi et son amie de coeur l’avait laissé.

Rappelons que huit personnes ont été tuées lors de cette fusillade: soit six employés du magasin et deux clients, avant de se donner la mort.

En tout, il s’agit de 5 femmes et 3 hommes, dont les âges varient de 24 à 66 ans.

Le président George W. Bush se trouvait dans cette ville de l’État du Nebraska seulement une heure avant la fusillade.

 

Un forcené, interné et en permission, maîtrisé après la mort de sa mère

lundi 8 octobre 2007 19h27

Un homme de 30 ans, soupçonné d’avoir tué sa mère, a été maîtrisé dimanche à Lormont près de Bordeaux. Les hommes du GIPN ont essuyé des coups de feu. Le forcené a été blessé mais ses jours ne sont pas en danger. Son “passé psychiatrique est très lourd”: en 2001, il avait bénéficié d’un non-lieu psychiatrique après avoir été accusé du meurtre d’un co-détenu.

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Roanne: deux mois de prison ferme pour un psychiatre violent

Un médecin psychiatre de 66 ans, qui avait frappé un artisan travaillant au marquage de places de parking devant chez lui, a été condamné, mardi, par le tribunal correctionnel de Roanne (Loire) à deux mois de prison ferme et 3.000 euros d’amende.

Une altercation avait éclaté entre l’artisan et le psychiatre après que ce dernier, qui rentrait chez lui, se fut faufilé au volant de son véhicule entre les balises empêchant les voitures de rouler sur la peinture fraîche, le 18 juillet dernier, devant une résidence du centre de Roanne.

Déjà condamné en 2005 pour dégradations volontaires et en 2007 pour outrages à personne dépositaire de l’autorité publique, le médecin a “des soucis quant à la maîtrise de soi-même”, a commenté la substitut du procureur dans son réquisitoire.

Victime d’une perforation du tympan et d’acouphènes, le peintre s’était vu prescrire 21 jours d’incapacité totale de travail (ITT) par un médecin légiste.

Le psychiatre a également été condamné à 18 mois d’interdiction de ses droits civils, civiques et de famille.

 

Admise à deux reprises en hôpital psychiatrique

FR3 Alsace Publié le 10/10 à 17:10

Guebwiller : mort d’une fillette défenestrée

Une mère a jeté hier sa fille de 7 ans du septième étage d’un immeuble de la ville

La mère, âgée de 31 ans, a été placée en garde à vue. Elle avait également tenté de faire suivre le même chemin à une autre de ses trois filles, âgée de 8 ans, mais elle en a été empêchée par son mari présent dans l’appartement.

Admise à deux reprises en hôpital psychiatrique, quelques jours en mars et une dizaine de jours en avril, sans antécedents judiciaires, elle a expliqué son geste par la peur que son mari la quitte en emmenant les trois enfants au   Maroc, selon la police de Guebwiller en charge de l’enquête. La fille cadette est âgée d’environ un an. AFP

Inconscience des psychiatres (jsth)

Interné en psychiatrie, il aurait tué sa mère lors d’une permission

LEMONDE.FR avec AFP | 08.10.07 | 11h16 • Mis à jour le 08.10.07 | 11h21

Un homme d’une trentaine d’années, interné en psychiatrie après le meurtre d’un codétenu en 2001, est soupçonné d’avoir tué sa mère à l’arme blanche lors d’une permission de sortie, dimanche 7 octobre, à Lormont, près de Bordeaux. Il a ensuite ouvert le feu, sans faire de blessé, sur des policiers.

Vers 6 heures, dimanche, un passant a alerté la police, après avoir découvert un morceau de jambe devant un immeuble. Les forces de l’ordre, arrivées sur place, ont été accueillies par “deux tirs”, selon le procureur. Le Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN), appelé sur les lieux, a réussi à “neutraliser” le forcené, armé d’un revolver. Blessé par les tirs du GIPN, l’homme a été hospitalisé et opéré, mais”ses jours ne sont pas en danger”.

“PASSÉ PSYCHIATRIQUE TRÈS LOURD”

Une fois dans l’appartement, les policiers ont découvert le corps de la mère, âgée de 56 ans, tuée à l’arme blanche et dont une jambe avait été sectionnée. Le forcené,”au passé psychiatrique très lourd”, selon son avocat, Me Bernard Condat, avait sauvagement tué un codétenu de la maison d’arrêt de Gradignan (Gironde), en mars 2001. Il était présent dimanche au domicile de sa mère dans le cadre d’une permission de sortie pour le week-end, a-t-on indiqué de sources policières.

Incarcéré fin 2000 après l’agression de deux policiers, il avait été écroué, estimé responsable de ses actes malgré plusieurs séjours en hôpital psychiatrique. L’année suivante, il a été admis dans l’unité pour malades difficiles de l’hôpital psychiatrique de Cadillac, réservée aux malades considérés comme dangereux. Depuis 2005, il bénéficiait d’un changement de régime, qui lui permettait d’obtenir des permissions régulières.

Les erreurs et les crimes des psychiatres.

Catégorie : Faits divers

L’assassin s’était livré avant le crime Le lundi 3 juillet 2006 à 23:34

Samedi matin, un havrais de 35 ans s’est présenté à l’hôpital psychiatrique Pierre-Janet au Havre.

Il souhaitait être interné, car il ressentait le besoin de tuer quelqu’un. Pour une raison indéterminée, son hospitalisation n’a pas été possible.

Une jeune métisse Havraise de 25 ans, mère d’un enfant de 2 ans, rentrait chez elle avec un taxi qui venait de la déposer non loin de l’Hôpital.

L’homme qui voulait se faire interner l’a poignardé à la gorge et rapporté le couteau ensanglanté à l’hôpital en guise de preuve.

Suite: http://blog.communes76.com/index.php?2006/07/03/146-l-assassin-s-etait-livre-avant-le-crime

Autre médecin sous enquête

La psychiatre qui a prescrit 11 des médicaments retrouvés dans la chambre d’hôtel d’Anna Nicole Smith après sa mort est sous enquête par l’organisme d’état californien qui est notamment responsable d’accorder le droit de pratique aux médecins et de recevoir des plaintes du public en cas de litige. Une porte-parole de la Medical Board of California, citée par Reuters, a indiqué l’information.

Le docteur Khristine Eroshevich est donc sous enquête. Elle a prescrit plus de 1,800 pilules et une bouteille d’un puissant sédatif, l’hydrate de chloral, à Smith dans les cinq semaines qui ont précédé sa mort par surdose. Si elle reconnue coupable, le médecin pourrait perdre sa licence.

Suite page http://www.flyd.net/visit.asp?fldid=242627

LCI. FR1

Jeudi 15 février 2007

L’intervention du GIGN a alors été décidée et les gendarmes de cette unité d’élite ont mis en place leur dispositif. C’est à ce moment-là que cet entrepreneur, qui avait déjà eu des antécédents psychiatriques et avait été admis dans un hôpital psychiatrique toulousain, a blessé à l’épaule gauche l’un des membres du GIGN. Le gendarme, grièvement atteint, a dû être évacué vers l’hôpital Rangueil de Toulouse…

Pour voir l’article complet, allez sur le site ci-dessus (l’auteur du site)

Une question se pose, ayant déja été interné et libéré, pourquoi a t-il été remis dans les mains des psychiatres, vu que ces derniers n’ont pas détecté sa violence possible.

Qui veut la peau de vos enfants ?

La Suède s’apprête à lancer un médicament basé sur les travaux ultra-douteux d’un psychiatre condamné par la justice !Il s’appelle Strattera et la compagnie pharmaceutique Eli Lilly s’apprête à le lancer en Suède. Cet anti-dépresseur a pourtant été réalisé en collaboration avec Christopher Gillberg, un psychiatre pour enfants condamné en juin 2005 pour fraude scientifique. Au royaume de Bergman, Ubu serait-il devenu roi ?

L’histoire de Gillberg semble relever d’un mauvais feuilleton de série B. Elle est pourtant réelle.Profession : inventeur de maladies.

  Tout commence en 1997. Gillberg publie alors un article qui fait date. Il y affirme que 120 000 enfants de 6 à 7 ans souffriraient de défaut ou lésions du système nerveux. Il invente au passage deux nouvelles maladies :

— le DAMP ou Déficience d’Attention de Fonctions Motrice,

  — le THADA ou Trouble de l’Hyper-Activité avec Déficit de l’Attention.

« Environ 10% des enfants de 6 à 7 ans souffrent de DAMP et de THADA, » affirme alors Gillberg, citant en cela de savantes recherches.

Quels sont les symptômes que Gillberg assimile à une déficience ? Le fait d’avoir la bougeote avec les mains ou les pieds, d’être toujours en train de courir, de souvent trop parler, de se sentir au supplice sur une chaise à l’école, de souvent quitter sa chaise en classe, d’avoir des difficultés à jouer ou s’engager calmement dans des activités de loisirs.

L’étude de Gillberg est relayée en 1999 par un mémoire d’études publié par le Conseil National suédois de la Santé et des Affaires Sociales . Censé servir de base au traitement du DAMP et du THADA, ce document est secret. Par la grâce d’une fuite, il est pourtant porté à la connaissance du public. Le scandale éclate alors.La contre-attaqueLa dame qui mène l’assaut s’appelle Eva Kärfve. Anthropologue et sociologue de l’Université de Lundt, elle a jadis publié une thèse sur les procès en sorcellerie au 15ème siècle.

Dans le livre Les fantômes de l’esprit qu’elle fait paraître durant l’année 2000, Eva pilonne les thèses de Gillberg. Ses attaques sont relayées par le pédiatre Leif Elinder qui émet à son tour de sérieux doutes sur les recherches sous-jacentes au THADA.

Le tollé soulevé est tel que la justice s’en mêle. Gillberg se voit demander de transmettre au gouvernement suédois les documents qui étayent ses conclusions. Le psychiatre s’y refuse sous prétexte que de telles données seraient confidentielles. Le 25 mai 2005, devant la cour, il donne un spectacle inquiétant. Furieux, il dit avoir été la cible de cinq années de calomnie et de diffamation et s’insurge contre les soupçons qui pèsent sur lui : « C’est comme si j’étais accusé de meurtre ! »

Pourtant, dès le lendemain, un témoignage accable Gillberg. Celui de Bengt Wendel, directeur du département de l’Université de Goethenburg :

« Durant mes 38 ans en tant que fonctionnaire, je n’ai jamais rencontré un homme aussi bizarre, aussi plein de contradictions que Christopher Gillberg.

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Halte à la négligence au détriment de la sécurité!

(Femmes UDC) Une fois de plus un délinquant interné extrêmement dangereux a été tout simplement relâché et il a immédiatement commis un nouvel acte pénal. Il semble que le directeur de la justice du canton de Zurich n’ait même pas été informé de cette mesure. Cette affaire rappelle le meurtre de Pasquale Brumann. Elle aussi était la victime d’un assassin en congé de détention dont l’ancien directeur cantonal de la justice et actuel conseiller fédéral Moritz Leuenberger avait ordonné la libération. Cela ne peut pas continuer ainsi. Les Femmes UDC demandent que ces dysfonctionnements soient immédiatement corrigés et que tous les dispositifs judiciaires des cantons en la matière soient vérifiés. Les représentantes de l’UDC déposeront des interventions parlementaires dans ce sens dans les parlements cantonaux.

Bien qu’un internement ait été ordonné, un délinquant extrêmement dangereux a tout simplement bénéficié d’un congé. Condamné pour des actes de violence à l’égard de femmes, il a finalement été interné dans l’établissement pénitentiaire de Pöschwies (ZH), car la thérapie à laquelle il avait été soumis depuis 1996 n’a pas eu de succès. Néanmoins, le psychiatre concerné a autorisé en 2005 une exécution en semi-liberté de la peine. Le délinquant en a profité pour agresser sexuellement des prostituées.

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Le monde 02 08 06 17h57

Le Japonais cannibale : les confidences d’un ogre

Le “vieux puits moussu” du jardin de la maison de Kamakura, aux environs de Tokyo, qui terrorisait le petit garçon, est le point de départ et le terme d’un roman, Le Feu du Karma, qui sortira en septembre.

C’est une descente dans “la forêt intérieure de mon coeur”, explique Issey Sagawa. La formule renvoie aux plus profondes ténèbres de l’âme humaine :Cet homme est l’auteur d’un meurtre atroce commis à Paris, le 11 juin 1981. Celui d’une jeune étudiante néerlandaise sur le cadavre de laquelle il se livra à des actes de cannibalisme avant de le dépecer.Arrêté deux jours plus tard, le brillant doctorant en littérature comparée est d’abord incarcéré à la Santé. Considéré comme malade mental souffrant de troubles psycho-organiques, il séjourne ensuite dans un établissement psychiatrique, avant d’être renvoyé au Japon. A Tokyo, il est interné dans l’hôpital Matsuzawa. Issey Sagawa en sort quatorze mois plus tard. Les psychiatres japonais ont diagnostiqué qu’il souffre de “troubles de la personnalité”, mais qu’il ne présente aucun symptôme psychotique. Par conséquent, rien ne justifie son internement.

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Le journal D’ICI ALBI

Semaine DU 18 au 24 mai 2005

Enquête

Un Albigeois est impliqué en région parisienne dans une affaire de détention d’images pédophiles. Condamné en première instance à de la prison ferme, il a fait appel du jugement.

Le psychiatre stockait des images pédophiles.

La vingtième chambre de la Cour d’appel de Paris examine le 30 mai prochain une affaire de détention et d’échanges d’images pédophiles dans laquelle un psychiatre albigeois est impliqué.Jean-Luc D. a été condamné le 10 août 2005 par le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) à 30 mois de prison dont 18 avec sursis pour avoir importé des photos pornographiques d’enfants. Il lui a également été interdit d’exercer une profession au contact avec des mineurs pendant cinq ans.

Un déséquilibré tue un passant

Un déséquilibré a tué au couteau un passant et blessé un gendarme avant d’être abattu par la gendarmerie vendredi matin à Tarare, dans le Rhône.

C’était un homme au passé psychiatrique lourd qui était suivi par un médecin depuis son installation à Tarare en 2000″, a indiqué le procureur de Villefranche-sur-Saône, Francis Battut. “Il avait tué deux personnes en région parisienne dans les années 1990-1992 mais déclaré irresponsable en raison de graves troubles psychologiques”, a ajouté le magistrat.

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vendredi 27 janvier 2006, 21h44

Un psychiatre condamné à 7 ans de prison pour viols et agressions sexuelles

BOBIGNY (AFP) - Ali Abdelfattah, un ancien psychiatre de Montreuil, a été condamné vendredi à 7 ans de prison par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis, pour les viols d’une patiente et les agressions sexuelles de deux autres femmes, dans l’intimité de son cabinet entre 1997 et 2000.

L’avocate générale Camille Palluel avait requis une peine de quinze ans de réclusion criminelle à l’encontre de ce thérapeute radié en octobre 2000 par le Conseil de l’Ordre, qu’elle accusait d’être un “prédateur”, un “menteur” et un “usurpateur”.

“Empêchez-le de nuire”, avait-elle demandé aux jurés à l’issue d’un réquisitoire “qui a bien montré les mécanismes de l’emprise qu’a exercé ce psychiatre sur ces patientes”, a estimé Valérie Boblet, du Mouvement français du Planning familial - 93, partie civile au procès.

M. Abdelfattah, âgé de 57 ans, marié et père d’une fille, niait avoir touché les trois femmes, y compris dans le cadre thérapeutique normal de la spécialité dont il se dit “le N.2 en France”, les thérapies comportementales cognitives.

  “Tranquillement, il s’est servi de jeunes femmes qui venaient le voir pour assouvir ses besoins sexuels démesurés”, avait estimé au contraire l’avocate générale, qui avait souligné la fragilité des victimes à l’époque. L’une vivait une dépression, les deux autres avaient chacune été victimes de viol dans le passé.

De l’avis des experts, cet homme corpulent, très actif à l’audience où il se posait à tout moment en expert, prenant des notes avec attention, souffre d’hypomanie, un trouble de l’humeur se traduisant par une excitation psychique et des débordements affectifs et sexuels. “C’est un pauvre homme et un malade qui s’invente une vie”, avait plaidé son avocat qui demandait une injonction de soins.

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Fourniret

Lundi 12 septembre 2005 Source: Radio Télévision Belge L’affaire Fourniret.

Dans l’affaire Fourniret (tueur en série) nous trouvons le paragraphe suivant..En 1986 Il convainc les jurés de se montrer cléments. Sur les six expertises psychiatriques, quatre ne décèlent aucune dangerosité chez lui. Le résultat est que plusieurs années après il tue de nouveau et en série. Les psychiatres n’ont pas été inquiétés, ou du moins nous n’en avons pas été informé.

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Association internationale des victimes de l’inceste.
Samedi 09 septembre 2006

Un psychiatre condamné pour viol reprend le travail après un an.


Le psychiatre Vincent Martin, condamné pour abus sexuel, peut reprendre le travail à la fin Le psychiatre vincent Martinde cette année. L’Ordre des Médecins ne l’a suspendu en effet que pour un an. En octobre dernier, Vincent Martin, psychiatre judiciaire et à la télévision, a été condamné à 4 ans de prison avec sursis pour viol et attentat à la pudeur sur six patientes.

Les victimes avaient introduit une plainte en 2003. Elles avaient consulté M. Martin après avoir été victimes une première fois de viol. Le juge n’avait pas été tendre vis-à-vis du prévenu, sans pouvoir lui interdire d’exercer sa profession puisqu’une telle décision revient à l’Ordre des Médecins. Celui-ci l’a suspendu le 5 décembre dernier pour un an. Cela signifie qu’il pourra à nouveau exercer dès le 6 décembre prochain. Christine Mussche, l’avocate de l’une des victimes, ne cache pas son étonnement. Les victimes ne savent pas que M. Martin n’a été suspendu que pour 1 an car les décisions de l’Ordre des Médecins ne sont pas communiquées. "Si elles apprennent cela, elles réagiront violemment", selon Me Mussche.

La suspension ne peut pas être prolongée, même si le psychiatre était condamné en appel. "L’Ordre ne peut seulement le suspendre qu’après de nouveaux faits", indique Le psychiatre Vincent Martin, vice-président de la section de Flandre orientale de l’Ordre des Médecins. M. Uyttendaele justifie cette suspension.

"Il est exclu qu’il s’établisse encore en Belgique. Il n’aura que peu de patients."